Archives de catégorie : Pour aller + loin

Dans la presse aujourd’hui – samedi 26 mars

‘Slaughtered’ (‘Saigneurs’): Cinema du Reel Review

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Raphael Girardot and Vincent Gaullier capture life inside an industrialized abattoir.

Anyone who ever studied Upton Sinclair’s The Jungle knows that a good steak doesn’t always come from the most inviting of places. In Raphael Girardot and Vincent Gaullier’s vigorous new documentary, Slaughtered (Saigneurs), the sanitary conditions have vastly improved since Sinclair’s Chicago of 1904, but the process itself – the systematic killing and dismembering of living creatures – has hardly evolved, subjecting animals to assembly line extermination and humans to a physically draining routine that only the most thick-skinned can endure.

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Avi Mograbi : “Israël est un pays raciste où la question de la pureté de la race est sans cesse posée”

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Projeté au Cinéma du réel, “Entre les frontières” traite de la situation tragique des réfugiés africains en Israël. Rencontre avec son réalisateur engagé à gauche, l’Israélien Avi Mograbi.

C’est l’un des meilleurs ennemis des dirigeants de l’Etat hébreu. Un insider critique qui ne mâche ni ses mots ni ses images. Depuis des années, Avi Mograbi poursuit une œuvre sans concession faites de documentaires où il paie souvent de sa personne pour remettre en question les grands mythes fondateurs de son pays.

Avec Entre les frontières, le documentariste s’attaque cette fois au sort qu’Israël réserve aux migrants fuyant des conflits ou des régimes sanguinaires. Venus principalement du Soudan ou d’Erythrée, ces derniers ne peuvent être renvoyés chez eux. Considérés comme de dangereux infiltrés, ils sont maintenus dans une zone de non-droit, sans statut ni perspective d’intégration.

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«Tout a commencé par la fin», le cinéaste colombien Luis Ospina raconte Caliwood

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Hollywood, Bollywood, Nollywood et, moins connue peut-être, Caliwood. Après le Festival de Carthagène où son film a remporté le prix du public, le Festival Cinéma du Réel rend hommage au réalisateur Luis Ospina. « Tout commence par la fin », un long documentaire choral, est présenté ce samedi 26 mars à Paris. Le réalisateur colombien raconte l’histoire d’une bande d’amis passionnés de cinéma originaires de Cali, ville du sud-ouest de la Colombie. Caliwood, c’est eux : réalisateurs, monteurs, comédiens et, au-delà, toute une génération d’artistes qui a émergé au début des années 1970, à la faveur de l’onde de choc du printemps 68 européen. Et ils ont imprimé une forte marque sur la vie culturelle de la Colombie. Hommage aux amis, hommage au cinéma.

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Dans la presse aujourd’hui – vendredi 25

“La Permanence” d’Alice Diop, un film à voir d’urgence au Cinéma du réel

François Ekchajzer

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Pendant un an, Alice Diop a filmé des consultations de médecine destinées aux personnes en difficulté, à l’hôpital Avicenne de Bobigny. D’une force à la mesure de sa rigueur, “La Permanence” est présentée en avant-première au festival du Cinéma du réel, qui se tient à Paris jusqu’au 27 mars.

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Dans la presse aujourd’hui – jeudi 24

La Mécanique des corps : un élégant documentaire sur la vie avec une prothèse

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Pendant deux ans, Matthieu Chatellier a suivi des femmes et des hommes amputés au Centre de rééducation fonctionnelle de Granville (Morbihan). En compétition au Festival Cinéma du réel qui se tient à Paris jusqu’au 27 mars, La Mécanique des corps se révèle un travail délicat autour du thème de la fragilité et de la reconquête de son corps après une amputation.

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Dans la presse aujourd’hui – mercredi 23

FESTIVAL CINÉMA DU RÉEL 2016: gros plan sur « La Nueva Medellín »

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En 1997, Catalina Villar filmait les adolescents d’un quartier populaire de Medellín, alors « ville la plus dangereuse du monde ». Le poète du groupe, Juan Carlos, y était tué trois ans plus tard. Comme l’annonce le titre de ce film-ci, la ville a changé….

Voici le point de départ de La Nueva Medellín, nouveau documentaire de la réalisatrice colombienne Catalina Villar. Ce film est présenté dans le cadre de la compétition française du Festival Cinéma du Réel. La Nueva Medellín est diffusé ce mercredi 23 mars puis jeudi 24 mars. Toutes les informations sur le site du festival.

>>Découvrez les premières images de ce film dans la galerie de FilmdeCulte


 

In Jackson Heights

5- (c) Moulins Films, LLC ; courtesy of Zipporah Films, Inc.

Un film de Frederick Wiseman

Avec son nouveau film, Frederick Wiseman nous plonge dans le quartier probablement le plus cosmopolite de New York : Jackson Heights. Absolument splendide et émouvant.

Article de Alexis de Vanssay pour Il était une fois le cinéma 

Si les Etats-Unis se sont fondés sur le double crime du massacre des Indiens et de l’esclavage, leur identité est faite aussi d’une part lumineuse, d’une réalité unique au monde :  à savoir la capacité de cette nation à rassembler des hommes et des femmes venant d’horizons à la fois géographiques, culturels et religieux les plus divers dans une même communauté, fédérée d’une certaine manière par un objectif commun, celui de l’American way of life, tout en permettant l’épanouissement de chacun dans sa culture d’origine propre, sa religion, comme la chose la plus naturelle du monde. On parle aussi d’assimilation ou de creuset mais ce ne sont que des mots de sociologue, et si l’on veut voir de ses yeux voir et comprendre ce que signifie le melting pot, et que ce n’est pas une vue de l’esprit, il suffit d’aller admirer le nouveau documentaire de Frederick Wiseman sur le très cosmopolite quartier de New York : Jackson Heights (Queens). Là, sur l’écran, le concept (qui pour certains relève de la niaiserie) devient pourtant bel et bien une réalité.

>>>Lire la suite sur Il était une fois le cinéma 


 

Constitution : « Mes pensées pour ce monde »

Fabien Lemercier pour Cineuropa.org

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Ils sont réunis autour d’une table au coeur d’un espace cerné de hauts murs et de barreaux, et les voilà chacun à leur manière, chacun à leur niveau de verbalisation, et chacun avec son bagage culturel et religieux, en train d’essayer de mettre des mots simples sur de vastes concepts. Leur but ? Ecrire une constitution en réfléchissant à partir de la comparaison des constitutions de l’Italie et de celles de pays arabes comme la Tunisie, le Maroc, l’Egypte. Animé dans la prison de Bologne par un prêtre catholique et un médiateur de la communauté musulmane, cet atelier où le dialogue interagit en miroir de la situation carcérale, empruntant les chemins du raisonnement en commun sur l’ouverture d’esprit et les limites parfois de la tolérance en fonction de la rigidité des croyances, sert de pivot au documentaire de l’Italien Marco Santarelli, Constitution(Dustur), présenté en compétition internationale au 38ème festival Cinéma du Réel. Car le cinéaste, déjà passé par la vitrine parisienne en 2011 avec Scuolamedia, ne se contente pas de restituer avec finesse et non sans humour cet étonnant processus démocratique. Il introduit en effet presque un second film dans le film en dévoilant progressivement le portrait de Samad, un détenu marocain désormais en liberté conditionnelle, qui avait repris ses études en purgeant dans la prison de Bologne une peine pour trafic de drogue international, et qui poursuit maintenant un cursus juridique.

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Dans la presse aujourd’hui – mardi 22

Deux documentaires israélien et palestinien au Cinéma du réel

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A l’occasion de ce festival deux films documentaires sont mis en avant, l’un israélien réalisé par Avi Mograbi et l’autre palestinien réalisé par Raed Andoni.

L’un des thème mis en lumière par ce festival est la reconstitution de faits réels dans le cinéma documentaire tout en y alliant une volonté d’esthétisme. Les documentaires israélien et palestinien rentrent dans ce thème.

« Between fences » est un projet réalisé autour de la situation des réfugiés érythréens et soudanais qui sont en détention dans le centre de Holot dans le sud d’Israël. Le documentaire y mêle des figurants et comédiens aussi bien Israéliens que des réfugiés. Les réfugiés jouent les Israéliens ou leur propre rôle et inversement pour les Israéliens.

Le second documentaire, « Ghost Hunting », retrace l’expérience personnelle de son réalisateur Raed Andoni incarcéré dans un centre d’interrogatoire du Shin Bet.

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Critikat partenaire de la 38ème édition de Cinéma du Réel

Cette année, Critikat est partenaire des rencontres autour des Séances spéciales de Cinéma du réel.

En lien étroit avec les axes principaux de sa programmation, Cinéma du réel propose plusieurs séances spéciales, rendez-vous privilégiés avec des cinéastes, jeunes ou expérimentés, proches de l’esprit du festival : avant-premières précédant une sortie en salles, premières françaises de films salués dans d’autres manifestations, projets qui furent présentés dans le cadre de ParisDOC ou encore dernières œuvres de grands noms du documentaire.

En plus des rencontres menées par Critikat en salle à l’issue des projections vous pourrez retrouver en ligne sur le site et sur le blog de Cinéma du Réel une série d’entretiens avec ces cinéastes qui mettent en question le monde qui les entoure autant que sa représentation.

>>>Liste des séances animées par Critikat sur Critikat.com