Dans la presse aujourd’hui – 21 mars

Les Arts Rares d’Oleg Nikolaevitch Karavaichuk (au festival cinéma du réel)

Oleg y Las Raras Artes 2

On ne saura pas grand chose de la vie d’Oleg Nikolaevitch Karavaichuk en sortant du portrait merveilleux que lui consacre Andres Duque, et qui est de bout en bout en sympathie avec son sujet. Mais on sait l’essentiel. Oleg ressemble énormément à Violette Leduc. Oleg a voué à l’improvisation et la composition au piano l’ensemble de ses jours. Oleg a 88 ans. Assis devant le piano de l’Ermitage, Oleg se plaît à jouer sur l’instrument que reçut Nicolas II-quinze-jours-avant-que celui-ci ne fut destitué. Oleg voue un culte à Catherine de Russie  (et a d’ailleurs composé la « Valse de Catherine II et de ses favorites »). Oleg peut vous emmener à Komarovo, dans la campagne près de St Petersbourg, et, de Tarkovsky àAkhmatova, vous réciter tou-te-s les attributaires (*) des datcha données par « l’avisé leader » Staline (lorsqu’on connaît l’anti-communisme d’Akhmatova, Komarovo apparaît néanmoins un peu comme le village du Prisonnier, version russe).Oleg vous ouvre la visite d’une datcha abandonnée (la sienne?), où demeure néanmoins une bibliothèque bourrée de volumes.  Oleg vous dit que les légumes du marché ne sentent plus rien. Parce qu’il n’y a que ça qui compte, le sentimentintérieur, tout le reste – et sa voix haut perchée monte un octave encore plus haut- ça pue.

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PODCAST – Interview de Maria Bonsanti sur Fred Radio

Maria Bonsanti présente le programme de la 38ème édition du festival du film documentaire Cinéma du réel, parcouru tout particulièrement cette année par les thèmes des modalités de la parole et de la (re)présentation.

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Le documentaire, hétérogène mais essentiel au cinéma made in France

La 38ème édition du festival international de films documentaires Cinéma du réel a débuté vendredi et se tient jusqu’à au 27 mars prochain. L’occasion d’un focus sur l’export du documentaire made in France depuis 20 ans. Le genre n’est certes pas sur le podium des plus rentables à l’étranger mais il a ces vingt dernières années su émerger sur des marchés clés pour l’export du cinéma français.  A coup de succès retentissants bien que ponctuels, le documentaire contribue au rayonnement du cinéma made in France en trouvant son public dans les salles françaises et à l’international. Mais le marché français reste celui de prédilection pour le documentaire.

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Le 38è festival « Cinéma du réel » est de retour !

Maria Bonsanti, la directrice artistique du festival explique dans son éditorial quelles sont les thématiques de cette année : « Comment raconter l’Histoire quand les images n’existent plus ou n’ont jamais existé ? Comment raconter sa propre histoire quand un traumatisme ou un obstacle matériel empêchent d’aborder directement le passé ? Comment raconter le présent quand il est impossible de le filmer ? Pour cette édition du festival, nous avons essayé de nous interroger sur la façon dont ces questionnements, ces obstacles peuvent réveiller des forces créatives. »

Des compétitions (internationale, française, premier film et court-métrage), des séances spéciales, des rencontres, des débats… la programmation s’annonce riche et diversifiée.

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