HORS COMPETITION // Keith Griffiths: Anxious Visions

Carte blanche à Keith Griffiths, producteur britannique également réalisateur qui, par ses choix, a contribué à déplacer les
frontières du cinéma (documentaire et au-delà). Elle inaugure une nouvelle section du festival visant à dresser un portrait à la fois
intime et professionnel d’un producteur par un parcours libre dans son oeuvre et ses inspirations. Keith Griffiths sera présent pour
commenter les films choisis et la place qu’ils occupent dans sa vie.

London

 [ AUTOUR DE LA PROGRAMMATION ] 

The manipulated image – Kith Griffiths (2006)

The entrapment – sur Chris Petit


 

#1 L’AVÈNEMENT DU PORTAPAK

THE POLICE TAPES de Susan Raymond, Alan Raymond (Etats-Unis, 1977, 90’)

#2 AUX MAINS DE LA COMMUNAUTÉ

CHALLENGE FOR CHANGE: THE CHILDREN OF FOGO ISLAND de Colin Low (Canada, 1967, 18’)

FLY A FLAG FOR POPLAR (Royaume-Uni, 1974, 78’)

#3 LE CINÉ-ŒIL ET NEW YORK

JAZZ DANCE de Roger Tilton (Etats-Unis, 1954, 20’, anim)

NEW YORK FRAMED de Keith Griffiths, Simon Field (Royaume-Uni, 1986, 78’)

#4 L’ESSAI CULTUREL

NEGATIVE SPACE de Chris Petit (Royaume-Uni, 1999, 20’)

THE OUTRAGE de Marc Karlin (Royaume-Uni, 1995, 55’)

#5 PORTRAIT D’UNE PHOTOGRAPHE

LOOKING FOR LIGHT: JANE BOWN de Michael Whyte, Luke Dodd (Royaume-Uni, 2014, 90’)

#6 L’ESSAI POÉTIQUE SUBJECTIF

LONDON de Patrick Keiller (Royaume-Uni, 1983, 60’)

#7 « FOLIE » ?

IN ABSENTIA de Stephen & Timothy Quay (Royaume-Uni, 2000, 20’)

SHOCK HEAD SOUL de Simon Pummell (Pays-Bas/Royaume-Uni, 2001, 86’)

#8 JUSQU’OÙ VA VOTRE EXCENTRICITÉ ?

DOODLIN’: IMPRESSIONS OF LEN LYE de Keith Griffiths (Royaume-Uni, 1987, 52’)

THE MOON AND THE SLEDGEHAMMER de Philip Trevelyan (Royaume-Uni, 1970, 65’)